Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le Blog du Métropolite Michel (Laroche) - Page 5

  • "J'ai Faim et soif de toi" Homélie prononcée pour Noël le 7 janvier 2013


    Le Métropolite Michel Laroche dans son homélie de Noël nous exprime que le Christ a faim et soif de Son Corps et de Son Sang en nous, qu'Il désire naître en nous comme Il est né dans une grotte à Bethléem dont le nom prophétique signifie la Ville du Pain! Le Christ souhaite que nous ne lui fermions pas la porte à cause de nos occupations mondaines comme l'aubergiste qui refuse de lui faire de laplace en prétextant que sa maison est trop pleine trop occupée à d'autres priorités... que nous refusions pas de nous rendre à son festin nuptiale parce que invités à d'autres noces ... que nous ne dérobions pas à ses multiples invitations, car il nous crie:" J'ai faim et soif de toi! Comme je désirerai que tu ais faim et soif de moi..."

     
  • Pardonnons tout, absolument tout!

    Monseigneur Michel Philippe Laroche
    « Cher Frère en Christ si vous pardonnez tout, absolument tout c'est une grâce rare et remerciez en le Seigneur Jésus source de tout pardon sur sa Croix. quand à nous pécheurs c'est par beaucoup d'effort et de prières, que nous parvenons à vivre le pardon illimité du Christ. Nous le recevons comme un don gratuit que certes nous avons supplier de recevoir dans notre prière de Publicain. Il n'y a pas de degré dans les blessures reçues dans l'amour des ennemis et la prière pour eux. Il y a des degrés dans la réception en nous de l'amour divin qui nous permet de vivre cet amour universel. Parfois des inimitiés au sein même d'un couple; les tortures quotidiennes qu'ils s'infligent dans des jugements réciproques, sont autant de blessures autant de pierres qu'en reçu Stephanos. Et cela vaut également dans la vie professionnelle avec des collègues que nous cotoyons tous les jours, ou au sein d'une famille. Commençons par tout pardonner, tout remettre, tout supporter pour le Christ. C'est le sens de la Croix. Le sacrifice sur la Croix du Christ est la pardon absolu, le pardon illimité et parfait auquel nous puisons sur a Croix, nous devons et pouvons y puiser sans limite. Sans le pardon nous sommes mort. Le pardon c'est la vie. Le pardon c'est la Résurrection. Le pardon et l'amour des ennemis sont les uniques sources de la paix du Christ dans notre âme. Il n' y a pas d'autre voie. +Métropolite Michel »

    4 Résurrectionjpg.jpg

  • Explications sur la Fête de la Théophanie ( Baptême du Christ)

    Theophanie.2jpg.jpg

    Dans l'icone Orthodoxe de la Théophanie ( Baptême du Christ) nous observons que le Christ n'est pas ondoyé par St Jean Baptiste à l'aide d'un coquille Saint Jacques ( absente dans le Jourdain! ) mais Jésus est immergé. Le mot même de" baptisma" en grec signifie immersion et c'est toujours par l'immersion que dans l'Eglise Orthodoxe nous baptisons les cathécumènes. La triple immersion du baptême Orthodoxe qui se fait, comme dans les églises chrétiennes, au Nom du Père du Fils et du Saint Esprit, si elle signifie le sceau de la Trinité Toute Sainte que reçoit le nouveau baptisé, représente également les 3 jours au Tombeau du Christ et Sa Résurrection: "ensevelis avec le Christ nous ressuscitons avec Lui " nous enseigne à propos du baptême l'Apôtre Paul. Dans le baptême Orthodoxe qui encore une fois se fait pas une véritable triple immersion le nouveau baptisé est immergé dans le mystère même des 3 jours au Tombeau et, lorsqu'il se relève dans la troisième immersion, il est introduit dans la réalité de la Résurrection du Christ. C'est cela être "revêtu du Christ" lorsque Paul nous exprime toujours à propos du baptême:"vous tous qui avez été baptisé en Christ vous avez revêtu le Christ. +Métropolite Michel de Paris

  • Suite du dialogue sur la Mort volontaire du Christ et Sa Résurrection

    • merci,pour cette réponse,mais ma question,portait sur le péché!

       
    • Aujourd’hui
    • 16:59
       
       
      Monseigneur Michel Philippe Laroche
       

      Je vous répondrai demain sur ce second aspect car pour nous Orthodoxe précisément la mort n'est pas ontologique: seule la Vie est ontologique; la mort n'est que la conséquence de la séparation d'Adam et Eve d'avec la Vie vivifiante: c'est cela le péché. Le péché c'est encore l'obscurité permise dans le libre arbitre de l'homme par rapport à la Lumière. Le péché c'est encore tout ce qui n'est pas Amour et" Dieu est Amour ( agapé) " nous dit l'Apôtre. . L'essence ( ousia) même de Dieu c'est l'amour explique Saint Syméon le Nouveau Théologien. Voila quelque piste avant d'aborder le pourquoi su sacrifice volontaire du Christ. +Métropolite Michel Laroche

       
    • 17:10
       
       
      Monseigneur Michel Philippe Laroche
       

      J'ajoute simplement ici que la Résurrection en Christ c'est présisément la retour à la Vie sans le péché qui inclut la nature déchue, sans la mort consécutive au péché. Ce n'est pas seulement la mort qui est vaincue dans la Résurrection qui est consubstantielle à la Croix volontaire du Christ, ( nous nommons à cause même de ce mystère : la Croix vivifiante du Christ), mais c'est la nature humaine primitive impassible, incorruptible et transfigurée par la lumière incréée, qui est restaurée dans la Résurrection, comme l'explique génialement Saint Maxime le Confesseur et d'autres Pères de l'Eglise tels Saint Syméon le Nouveau Théologien.+Métropolite Michel Laroche

  • Le Christ est Ressucité

    Nous publions aujourd'hui la réponse du Métropolite Michel à une question qui lui a été posée sur face Book en respectant l'anonymat de la personne qui lui écrit. Le métropolite Michel répond a toutes les questions qui lui sont posées ( uniquement sur Face Book) et publie celle qui ont un a caractère universelle:

    4 Résurrectionjpg.jpg

    La question: 

    Bonjour,

    je comprends le Christ qui veut prendre notre humanité,pour comprendre l'homme et pour assumer cette condition,mais quand on dit qu'il est mort pour nos péchés,je bloque et ne comprends plus,car comment par cette mort peut-il nous sauver,puisqu'il est homme mais sans le péché,donc il ne peut l'assumer? 
    Je n'ai jamais eu d'explications qui me satisfassent,je crois en Dieu en son incarnation ,mais mort pour nous je ne comprends plus,pourtant c'est un thème central!
    Bien à vous MSG
    jp
    Aujourd’hui

    16:25
     La réponse du Métropolite Michel  Laroche:


    Sans la mort volontaire du Christ il n'y pas la la Résurrection. Aussi dans l'Eglise Orthodoxe nous chantons à Pâques"Christ est Ressuscité des morts par Sa mort il a vaincu la mort à ceux qui sont dans les tombeaux il a donné la vie" C'est vers la Vie que nous allons car le Christ est la Vie qui se soumet à la mort pour vaincre la mort et faire triompher la vie, Lui qui est Vie, et nous donner la vie. J 'expérimente avec l'apôtre Paul cette réalité intérieure que lorsque le Christ me visite dans la prière, "Ce n'est plus moi qui vis c'est le Christ qui vit en moi" car Jésus est la Vie réelle absolue qui l'emporte sur nos vie éphémères qui ne deviennent réelle qu'unies à Lui. La phrase même du tropaire pascale de Saint Jean Damascène "à ceux qui sont dans les tombeaux Il a donné la vie" n'est pas restrictive aux seuls défunts, mais elle s'applique dans toute sa réalité à notre vie terrestre qui par rapport à la Vie du Royaume est comme dans un tombeau: l'annonce de la Résurrection du Christ est universelle et cosmique, elle est la transfiguration du monde. 

    +Métropolite Michel Laroche

  • Les voeux de S.E. le Métropolite Michel de Paris pour la Nouvelle Année 2013

    Je vous souhaite dans Lumière de l'humble Nativité de Notre Seigneur Dieu et Sauveur Jésus Christ, la joie, la paix et l'agapé pour la nouvelle année 2013. En nous souvenant que la paix extérieure ne vient et ne viendra jamais dans le monde sans que nous trouvions en préalable la Paix intérieure. La Paix intérieure ne s'obtient que par un seul chemin:Le pardon illimité, l'amour des ennemis et la prière pour eux et le non jugement. Lorsque saint Stephanos vit parmi ceux qui l'assassinait, Saül, il l'aima, et pria pour lui, et ne le jugea pas. Aussi le Seigneur lui montra que celui qui approuvait sa lapidation, deviendrait Paul l'Apôtre des nations. Aujourd'hui assassin, demain un saint. Changeons notre regard sur l'autre en espérant son salut, sa résurrection intérieure.

    noel.jpg


    +Métropolite Michel Laroche
    4
     
  • Homélie sur le Jeune Homme Riche ou comment suivre le Christ. Précédée de l’importance de la confession avant la communion.

    Le Métropolite Michel Laroche avant de faire le commentaire de l'Evangile du Jeune Homme Riche qui ne suit pas le Christ, nous explique l'importance de la confession avant la communion Eucharistique qui est un renouvellement de notre baptême. Dans son Homélie sur la Jeune homme Riche le Métropolite  Michel Laroche  discerne ceux qui sont appelés en suivant le Christ à un ministère, comme les disciples et les apôtres à qui Il dit comme au Jeune Homme Riche :"Viens et suis moi". Et tous ceux qui semblables à l'ensemble des croyants à qui le Seigneur  propose dans le Mystère Eucharistique de venir, comme dans la maison de Zachée le Publicain, se reposer en eux,  afin qu'eux aussi, semblable à de nouveau Zachée, se reposent en Lui. C'est cette venue du Christ qui opère une transformation dans leur façon d'agir dans ce siècle qu'ils ne quittent pas comme les Apôtres qui ont tout quitté pour suivre le Christ. Mais tels de nouveaux Zachée, "ils ne prennent plus indument; ils distribuent la moitié de leur biens aux pauvres et remboursent au quadruple ce qu'ils ont perçu malhonêtement" avant la venue en eux  du Christ. Le Christ leur demande pour Le suivre, non pas comme aux évêques aux  prêtres et aux moines , de renoncer au monde ou de se consacrer aux autres, mais   de changer leur manière de vivre dans la vie normales de tous les jours, de Christiser leur vie. Ils accomplissent la Parole du Seigneur "Faites bon usage du mauvais argent."  Pourquoi, Le Seigneur ajoute le Métropolite Michel Laroche qui comme Dieu connait tout à l'avance, savait donc  que le Jeune homme Riche répondrait par la négative à Son appel, l'appelle-t-il quand même? Parce qu'en Christ l'amour est plus grand que la connaissance.

  • Dialogue spirituel avec Frère Pierre Quantin, Fils de saint Benoît

     

    Pierre quantin écrit:"Magnifique ! A tous mes Frères Orthodoxes, avec mon Amour !


    "Ô étrange Église Orthodoxe, si pauvre et si faible, qui se maintient comme par miracle à travers tant de vicissitudes et de luttes. Église de contrastes, à la fois si traditionne

    lle et si libre, si archaïque et si vivante, si ritualiste et si personnellement mystique.
    Église où la perle de grand prix de l'Évangile est précieusement conservée, parfois sous une couche de poussière. Église qui souvent n'a pas su agir, mais qui sait chanter comme nulle autre la joie de Pâques."
    P. Lev Gillet ("Un moine de l'Eglise d'Orient)

     

    Le métropolite Michel Laroche répond:

    lev-gillet300.jpg

    Cher Frère en Christ Pierre dans votre belle Ile de la Réunion, merci de ce beau texte du Père Lev Gillet que nous avons très bien connu lorsque, jeune prêtre, il y a 40 ans ( 1972)  et les années d'après,  nous nous rendions à ses entretiens spirituels. Je me souviens de son commentaire que j'ai repris dans ma dernière homélie à propos du commandement du  Bon Samaritain à  l'Aubergiste:"Ce que tu dépensera en plus je te le rendrai à mon retour" Il nous faut dépenser en plus disait le Père Lev,puisons dans notre coeur dans la réserve inépuisable déposer en nous de l'amour du Christ!

  • Homélie: Portons par la prière notre ennemi comme le Bon Samaritain

     

    Dans son homélie le Métropolite Michel Laroche nous explique que si certes le Bon Samaritain figure le Christ qui prend sur lui notre humanité malade, blessée, a demi morte à cause du péché, c'est aussi nous mêmes, appelés à prendre sur notre monture, notre prière , celui que nous avons laissé de côté, notre ennemi, notre adversaire, notre persécuteur. Le Samaritain qui se substitue au clergé régu
    lier qui se détournent de cet homme impur au bord de la route, est est schismatique ; pourtant dans ses œuvres d'amour en se portant avec miséricorde vers son ennemis héréditaire, un juif mourant, il agit comme porteur des grâces de la véritable Eglise."Je confesse tout ce que l'Eglise Orthodoxe confesse, je rejette toute ce que l'Eglise Orthodoxe rejette, mais si je n'ai pas l'amour, et particulièrement l'amour des ennemis, je ne suis pas dans l'Eglise." 

    Notre coeur est élargie de l'amour que nous nous portons les un et les autres et un coeur agrandi laisse plus de place au Christ. En vérité c'est l'amour du Christ qui fait grandir l'amour des Frères. Mais une dimension est plus grande que toute celle-là, et j'en parle dans ma dernière homélie: c'est l'amour des ennemis et la prière pour eux. Dans cette dimension Il n'y a plus que le Christ:" ce n'est plus moi qui vis c'est le Christ qui vit en moi" 

    nous dit encore le Métropolite Michel Laroche.
     
    1

  • Suite du Bon et du Mauvais Jardin et méditation sur La Liturgie est une partie de l'Eucharistie moyen


    Dans sa précédente homélie le Métropolite Michel Laroche expliquait que nous avions tous en nous un Bon Jardin et un Mauvais Jardin et qu'en arrosant le Bon Jardin de celui qui nous persécute, nous développions en lui les bons fruits, mais en les faisant croitre  également en Nous mêmes. En arrosant le mauvais jardin nous augmentons les passions, les plantes vénéneuses, non seulement dans celui que nous jugeons, mais nous faisons croitre en nous le MauvaisJardin  et ses plantes vénéneuses, les mêmes que celles que nous jugions dans l'autre. En suite le Métropolite Michel insiste sur l'importance  de la communion Eucharistique régulière dans la vie spirituelle, et de ne pas penser qu'il existe une vie spirituelle détachée de la Liturgie et de l'Eucharistie. Le Christ remplit toute la liturgie à partir de l'Eucharistie, comme à l'instant du baptême du Christ, "le Jourdain retourna en arrière , revint à sa source"  On ne peut séparer le Christ Eucharistique de la Liturgie qu'il remplie de Lui tout entier à partir du centre qui est la venue du Christ présent dans Son Corps et dans Son Sang, non pour être adoré de l'extérieur dans un ostensoir, mais de l'intérieur  dans notre cœur après l'avoir reçu en nous dans la communion. Notre spiritualité (qui est dogmatique) est fondée sur le Christ intérieur et l'adoration du Christ Eucharistique en nous.