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La Croix dans notre vie source de Joie et de Paix


 

Le Métropolite Michel Laroche dans son homélie sur le 3 eme Dimanche de Carême de la Croix , nous parle d’un Starets que des croyants venaient interroger pour comprendre comment lui qui était moine en dehors du monde connaissait la paix et la joie qui irradiait visiblement de sa personne. Le starets leur répondit en leur disant : « Ne croyez pas que parce que nous les moines nous ne sommes pas dans le monde nous ne connaissons pas les épreuves qui sont la Croix dans notre vie comme dans la vôtre. Tous les saints ont connus des épreuves de toutes sortes »  Et le Starets énumèrent la vie de certains saints connus de ces croyants en disant que saint Nectaire d’Egine toute sa vie fut pourchassé par une mauvaise réputation sur la sois disant impureté de sa vie jusqu’à ce qu’un juge d’Athènes vienne chercher dans le puis du monastère féminin les « cadavres des nouveaux nés » qui y auraient été jeter, et que l’archevêque d’Athènes vienne faire lui-même un telle enquête humiliante. Les vie édulcorée de saint Séraphim de Sarov laisse à tord penser que le saint était universellement reconnu comme tel. Tout au contraire l’Higoumène Niphonte ne cessa de le persécuter faisant fouiller tant la cellule du saint que les moniales qui en sortait pour voir si celui-ci ne dérobait pas des objets précieux pour les donner au monastère féminin que Saint Séraphim protégeait. Que dire également du grand Saint Jean Chrysostome soupçonné d’impureté lorsqu’il avait en privé des conversations spirituelles avec des femmes pourtant  célèbres pour leur piété, accusé de gloutonnerie alors qu’il avait un régime ascétique différent à cause de son ulcère, et enfin déposé injustement par un concile à cause de  la jalousie du puissant archevêque d’Alexandrie Théophilios, l’oncle de saint Kyrillios d’Alexandrie, ce dernier qui refusa une partie de sa vie de commémorer Jean Chrysostome comme un archevêque Orthodoxe. » Le starets continua : «  Vous ne pouvez prendre et recevoir les fruits de la résurrection qui sont cette joie et cette paix, tout en refusant les cueillir là où ils de trouvent sur l’Arbre de la Croix. C’est dans l’acceptation des épreuves que se trouvent cette paix et cette joie. Les épreuves sont inévitables dans l’existence humaine ; mais il   n’y a que deux façon de les vivre : la première comme les gens du monde en se révoltant quant nous partageons avec Lui un si faible pourcentage de Son sacrifice sur Sa Croix.  Nous nous révoltons, en nous débattant inutilement  comme un insecte prisonnier dans un pot de confiture, en disant cette phrase inventée par le Satan qui est un blasphème : « Qu’est-ce que j’ai fait au Bon Dieu pour qu’il m’arrive cela ? » Alors que Lui l’Agneau innocent a volontairement vécu pour nous sauver le sacrifice de la Croix. Il existe une seconde façon de vivre l’épreuve, la seule bonne et qui reçoit les fruits de la Joie et de la Paix : de nous souvenir lorsque l’épreuve survient que nous l’acceptions ou la refusions, elle est là ! Nous pouvons la transformer positivement par l’acceptation en la greffant à l’Arbre de la Croix comme des sarments se greffent  à la Vigne. Alors l’épreuve nous conduira, en nous unissant à Jésus, comme Lui  le Crucifié, au Tombeau, à la mort au monde, pour y Ressuscité avec le Christ dans Sa joie et sa paix :  C’est là que se trouvent  la joie et la paix des saints. » Homélie  sur la Croix source de Joie et de paix. (prononcée le dimanche 15 mars 2015)

 

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