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  • Le Christ crie au Jeune Homme Riche : libères toi de tes fausses richesse pour t’approcher de mon Corps et de mon Sang !

    Le Christ crie au Jeune Homme Riche : libères toi de tes fausses richesse pour t’approcher de mon Corps et de mon Sang !

    Le métropolite Michel Laroche dans sa nouvelle homélie sur le Jeune homme Riche en  s’appuyant sur le commentaire sur cet Évangile de saint Paulin le Miséricordieux évêque de Nole, nous explique que les fausses richesses de ce monde dont nous devons nous libérer, sont la volupté en dehors du sacrement du mariage, le Jugement des autres, le mensonge, l’amour de l’argent, l’égoïsme et surtout répè
    te-il,  le jugement des autres et  le non pardon. Ce sont tous  les pois qui encombrent notre âme et l’entravent. Le Christ crie au jeune homme Riche : libères toi  pour me suivre ! Le métropolite Michel  insiste sur la dimension Eucharistique de ce récit : Le Christ nous appelle à nous approcher de Lui comme Il a appelé le Jeune Homme Riche. Je jeûne extérieur  exigé par l’Église pour communier est insuffisant et souvent sert de paravent pour   nous masquer les véritables jeûnes intérieurs  que nous ne faisons pas : le jeûne du non jugement, le jeûne du pardon et le jeûne de se voir le plus pécheur de tous. Wladika Michel confesse qu’à partir du moment où un baptisé orthodoxe  respecte les règles de l’Église, tels que le   jeûne depuis la veille  au soir, la confession sacramentelle,   quelques soient les péchés de celui-ci, il ne lui refusera jamais la communion, car s’il devait le faire il s’interdirait à lui-même immédiatement  de  célébrer et de communier, se considérant comme un plus grand pécheur que lui. Il rappelle que le Christ n’est pas venu pour les justes mais pour les pécheurs.

    Le Christ crie au Jeune Homme Riche : libères toi de tes fausses richesse pour t’approcher de mon Corps et de mon Sang !

  • Noël : Faire de notre cœur une nouvelle crèche pour y recevoir le Christ Eucharistique qui nous donne Sa Paix.

     


     

    Pour trouver la Paix le métropolite Michel Laroche nous invite à faire de notre cœur une nouvelle crèche pour y recevoir le Christ Eucharistique. Le Métropolite Michel dans son homélie de Noël ( 7 janvier 2014) nous parle de la guerre dans le monde. Il souligne que le Christ lorsqu'il nous parle de Sa Paix ne parle pas d'entente humaine, de paix humaine, mais de Sa paix qui n'appartient pas au monde. Pour trouver cette paix du Christ, il faut puiser dans le Christ lui-même qui nous la donne. Pour cela le métropolite Michel nous invite à faire de notre cœur une nouvelle crèche pour y recevoir le Christ Eucharistique. Là nous pourrons comme le bœuf et l'âne, réchauffer le Christ non de notre haleine, mais de la ferveur de notre prière ; là nous pourrons en l'invoquant en murmurant son doux Nom : « Jésus, Jésus, Jésus, mon doux Jésus », y puiser toute Sa Paix. Le Christ est Né !

  • Homélie : Le Bon Samaritain : la parabole du pardon et de l’amour des ennemis.


    Le Métropolite Michel Laroche dans son homélie sur l’Evangile du Bon Samaritain nous explique que pour donner comme exemple l’amour du prochain le Christ parle d’un Samaritain ennemi des Juifs et hérétique par rapport à la religion judaïque. L’homme à demis mort sur le bord du chemin laissé par les biens pensants représentés par un Lévite et un prêtre qui se détourent, est lui aussi un homme à demi mort spirituellement, les brigands symbolisant les démons qui ont laissé cet homme ainsi. Ce Samaritain a va être saisi de compassion pour cet ennemi qu’il prend alors sur sa monture en l’oignant d’huile et de vin et en le conduisant à l’aubergiste ( l’auberge symbolise l’Eglise). Le Métropolite Michel nous montre que le Samaritain c’est le Christ qui se charge de nos vies telles qu’elles sont, et non pas uniquement du péché, en crucifiant sur Sa Croix et en le déposant au Tombeau tout le mal qui est dans nos vies pour que nous ressuscitions avec lui l’unique Bien. Mais surtout le métropolite Michel nous explique que le Christ Eucharistique porte en Lui dans Sa Chair blessée couronnée d’épines sur la quelle on a craché, qui a été souffletée, tous ceux qui l’ont persécuté, qu’Il porte en Lui le persécuté et le persécuteur, qu’Il uni à Lui l’ami et l’ennemi ! C’est ce geste du Bon Samaritain de prendre sur lui l’ennemi qui donne l’espérance du salut. Le véritable amour du prochain c’est d’aimer ses ennemis et d’espérer dans leur salut. « La parole du Notre Père « Remets nous de nos dettes comme nous remettons à nos débiteurs » est une promesse du salut adressée à tous ceux qui pardonnent. « Le pardon et l’amour des ennemis sont supérieurs au jeûne, car le jeûne peut conduire à l’orgueil, mais le pardon et l’amour des ennemis conduisent au Paradis. » Le Seigneur nous interrogera à propos de notre regard sur celui qui nous a persécuté en nous demandant : « Comment l’as tu regarder. As tu arrosé son bon jardin. ? » Il nous dira : « C’est parce que tu as arrosé son Bon Jardin qu’il a changé et qu’il devenu bon ». où Il nous reprochera : « Si tu avais espéré en son salut et arrosé son Bon Jardin à la place d’arroser son Mauvais Jardin, c’est son Bon Jardin qui aurait grandi et toi et lui vous auriez été sauvé ! ». Après son Homélie le Métropolite Michel demande à chacun d’aller prendre un ou plusieurs cierges et de les allumer à l’intention : « des personnes avec qui nous avons des problèmes des difficultés ou qui nous persécutes. »