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  • Dans le Carême Faisons grandir le Christ en celui qui nous persécute

    Avec le Premier Dimanche de Carême ( 2013) le Métropolite Michel Laroche a choisi de commenter la parabole des Bouc et des Brebis. Il nous explique que de donner aux pauvres n'est qu'une interprétation limitée de cette parabole et que les véritables pauvres son ceux qui n'ont pas la vie en Christ. Nous devons changer notre regard durant le Carême sur celui ou celle avec qui nous avons un conflit, ou qui nous persécute : Nous devons par notre regard le revêtir du Christ, le revêtir de l'espérance du salut. Lorsque le Christ nous dira : » au plus petit à qui vous ne l'avez pas fait, c'est à moi que vous ne l'avez pas fait », il n'a pas seulement désigné certains et pas d'autre, mais tous, c'est à dire également nos ennemis. « Lorsque j'ai eu faim et soif de mon amour qui aurait pu faire grandir dans cette âme mon amour divin, tu ne m'as pas rassasier ; lorsque j'étais nus de ma Présence dans cette âme tu ne l'as pas revêtu ; tu n'as pas revêtu du Christ cette âme qui ne demandait pour elle que l'espérance de son salut. Tu ne l'as pas réchauffer de mon amour divin, alors que si tu l'avais fait, tu aurais semer ma vie en elle en lieu et place de la haine. » paraphrase encore le métropolite Michel Laroche. Trois choses apportent la paix, conclue le métropolite Michel Laroche : le pardon illimité, la prière pour les ennemis et l'amour pour eux.

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  • Apprenons à prier comme le Publicain en regardant nos péchés!

    Le métropolite Michel Laroche dans son Homélie à l'occasion  du premier Dimanche du Triode de Carême (2013) nous explique comment prier comme le Publicain. Le Publicain se voyait comme un pécheur et à cause de la vision qu'il avait de ses péchés bien réels , il gémissait, n'osait lever les yeux vers le Seigneur dont il se sentait indigne ? Wladika Michel nous rappelle que saint Isaac le Syrien enseigne que celui qui voit ses péchés est plus grand que celui dont la prière ressuscite un mort. Comment est-ce possible demanda un disciple à son Abba, car celui dont la prière ressuscité un mort a une foi ardente et sans doute il est saint et n'a donc que peu de péchés ? L'Abba répond à son disciple : « Parce que celui qui ressuscite un mort c'est un mort extérieur qu'il ressuscite alors que celui qui voit ses péchés c'est son mort intérieur qu'il ressuscite. Saint Isaac ajoute avec Saint Jean Chrysostome que voir ses péchés est plus désirable que voir les anges. Telle est la voie du salut.