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  • Homélie sur le Jeune Homme Riche ou comment suivre le Christ. Précédée de l’importance de la confession avant la communion.

    Le Métropolite Michel Laroche avant de faire le commentaire de l'Evangile du Jeune Homme Riche qui ne suit pas le Christ, nous explique l'importance de la confession avant la communion Eucharistique qui est un renouvellement de notre baptême. Dans son Homélie sur la Jeune homme Riche le Métropolite  Michel Laroche  discerne ceux qui sont appelés en suivant le Christ à un ministère, comme les disciples et les apôtres à qui Il dit comme au Jeune Homme Riche :"Viens et suis moi". Et tous ceux qui semblables à l'ensemble des croyants à qui le Seigneur  propose dans le Mystère Eucharistique de venir, comme dans la maison de Zachée le Publicain, se reposer en eux,  afin qu'eux aussi, semblable à de nouveau Zachée, se reposent en Lui. C'est cette venue du Christ qui opère une transformation dans leur façon d'agir dans ce siècle qu'ils ne quittent pas comme les Apôtres qui ont tout quitté pour suivre le Christ. Mais tels de nouveaux Zachée, "ils ne prennent plus indument; ils distribuent la moitié de leur biens aux pauvres et remboursent au quadruple ce qu'ils ont perçu malhonêtement" avant la venue en eux  du Christ. Le Christ leur demande pour Le suivre, non pas comme aux évêques aux  prêtres et aux moines , de renoncer au monde ou de se consacrer aux autres, mais   de changer leur manière de vivre dans la vie normales de tous les jours, de Christiser leur vie. Ils accomplissent la Parole du Seigneur "Faites bon usage du mauvais argent."  Pourquoi, Le Seigneur ajoute le Métropolite Michel Laroche qui comme Dieu connait tout à l'avance, savait donc  que le Jeune homme Riche répondrait par la négative à Son appel, l'appelle-t-il quand même? Parce qu'en Christ l'amour est plus grand que la connaissance.

  • Dialogue spirituel avec Frère Pierre Quantin, Fils de saint Benoît

     

    Pierre quantin écrit:"Magnifique ! A tous mes Frères Orthodoxes, avec mon Amour !


    "Ô étrange Église Orthodoxe, si pauvre et si faible, qui se maintient comme par miracle à travers tant de vicissitudes et de luttes. Église de contrastes, à la fois si traditionne

    lle et si libre, si archaïque et si vivante, si ritualiste et si personnellement mystique.
    Église où la perle de grand prix de l'Évangile est précieusement conservée, parfois sous une couche de poussière. Église qui souvent n'a pas su agir, mais qui sait chanter comme nulle autre la joie de Pâques."
    P. Lev Gillet ("Un moine de l'Eglise d'Orient)

     

    Le métropolite Michel Laroche répond:

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    Cher Frère en Christ Pierre dans votre belle Ile de la Réunion, merci de ce beau texte du Père Lev Gillet que nous avons très bien connu lorsque, jeune prêtre, il y a 40 ans ( 1972)  et les années d'après,  nous nous rendions à ses entretiens spirituels. Je me souviens de son commentaire que j'ai repris dans ma dernière homélie à propos du commandement du  Bon Samaritain à  l'Aubergiste:"Ce que tu dépensera en plus je te le rendrai à mon retour" Il nous faut dépenser en plus disait le Père Lev,puisons dans notre coeur dans la réserve inépuisable déposer en nous de l'amour du Christ!

  • Homélie: Portons par la prière notre ennemi comme le Bon Samaritain

     

    Dans son homélie le Métropolite Michel Laroche nous explique que si certes le Bon Samaritain figure le Christ qui prend sur lui notre humanité malade, blessée, a demi morte à cause du péché, c'est aussi nous mêmes, appelés à prendre sur notre monture, notre prière , celui que nous avons laissé de côté, notre ennemi, notre adversaire, notre persécuteur. Le Samaritain qui se substitue au clergé régu
    lier qui se détournent de cet homme impur au bord de la route, est est schismatique ; pourtant dans ses œuvres d'amour en se portant avec miséricorde vers son ennemis héréditaire, un juif mourant, il agit comme porteur des grâces de la véritable Eglise."Je confesse tout ce que l'Eglise Orthodoxe confesse, je rejette toute ce que l'Eglise Orthodoxe rejette, mais si je n'ai pas l'amour, et particulièrement l'amour des ennemis, je ne suis pas dans l'Eglise." 

    Notre coeur est élargie de l'amour que nous nous portons les un et les autres et un coeur agrandi laisse plus de place au Christ. En vérité c'est l'amour du Christ qui fait grandir l'amour des Frères. Mais une dimension est plus grande que toute celle-là, et j'en parle dans ma dernière homélie: c'est l'amour des ennemis et la prière pour eux. Dans cette dimension Il n'y a plus que le Christ:" ce n'est plus moi qui vis c'est le Christ qui vit en moi" 

    nous dit encore le Métropolite Michel Laroche.
     
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