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  • La journaliste Corinne Mandjou interview sur Radio France Internationale Monseigneur Michel Laroche sur son ouvrage "la voie du silence"


    podcast

    Cliquez  sur la flèche verte, puis patience et il y a deux interview de quelques minutes avant celui de Mgr Michel Laroche ou placez le curseur au milieu.

  • Homélie sur le débiteur impitoyable

    Le Métropolite Michel Laroche nous donne dans son homélie  le commentaire orthodoxe de l'Evangile du débiteur impitoyable. Il nous explique que cette parabole est le commentaire par le Christ du versé du"Notre Père": "Remets- nous nos dettes comme nous remettons à nos débiteurs". Le pardon est une source qui jaillit depuis la Croix et nous désaltère dans la mesure ou nous en désaltérons les autres. Le pardon est crucifère et ne peut se concevoir sans sa source qui est la Croix sur laquelle le Christ unit celui qui est blessé et celui qui a blessé. Désormais regardons celui qui nous persécute présent dans la chair blessée, souffletée et couronnée d'épine du Seigneur qui meurt autant pour nous que pour celui que nous haïssions, afin d'apprendre de Lui à aimer nos ennemis et prier pour eux.

  • Homélie sur la Cananéeene

    Le Métropolite Michel Laroche dans cette homélie nous parle de la Triade : Foi, Humilité et Pardon illimité, comme obtenant toujours du Christ la guérison implorée. Il ajoute que les Pères se considéraient eux-mêmes comme des"possédés" par les démons qui suggéraient les passions dont il subissaient des tentations et qu'ils pratiquaient la prière d'auto-exorcisme du Nom de Jésus.

  • Jules Laroche ambassadeur de France sur Wikipédia

    Jules Laroche

    Jules Laroche (Jules Alfred Laroche) est un diplomate et écrivain français né à Paris le 4 novembre 18721 et décédé à Paris en 19612.

    Licencié en droit, il a notamment été en poste en Italie (1898-1913), en Pologne (comme ambassadeur de 1926 à 1935), en Belgique (ambassadeur après Paul Claudel, du 12 mars 1935 à octobre 1937).

    À l'administration centrale du Quai d'Orsay, il avait été notamment sous-directeur d'Europe en 1918, membre des commissions territoriales et président de la commission de la révision des traités de 1919 à la Conférence de la paix. A ce titre il fut l'un des principaux négociateurs du Traité de Versailles. Jules Laroche eut à jouer un rôle déterminant pour que la Transylvanie fût attribuée aux Roumains et non aux Hongrois. Nous le le citons : «Une des questions qui provoquèrent le plus d’opposition de la délégation italienne fut celle de la délimitation de la Transylvanie. Elle voulait laisser à la Hongrie les grandes villes qui se trouvent à l’extrémité occidentale de cette province. Leur existence s’explique par la géographie. La Transylvanie est traversée par des vallées qui descendent des Carpates, et au débouché desquelles seulement ont pu trouver place des agglomérations dont l’importance économique est liée à l’arrière-pays. Les détacher de celui-ci, ç’eût été ruiner la région. J’emportai la décision en faisant valoir qu’en outre, dans ces villes, les Hongrois étaient l’élément immigré, alors que dans les campagnes avoisinantes, les paysans, race peu vagabonde et par conséquent autochtone, étaient Roumains. J’avais été appuyé par les Américains, et surtout par les Britanniques, à qui je devais le rappeler plus tard lors du Partage de la Haute Silésie.» La nation Roumaine et, bien entendu, l’Église Orthodoxe Autocéphale Roumaine moderne n’existeraient pas, telles que nous les connaissons, sans cet accord. Bratianu le chef du gouvernement Roumain ne se présenta à la Conférence de Paris que le 22 février 1919, c’est-à-dire après l’attribution de la Transylvanie à la Roumanie par les Grandes Nations, qui fut confirmée par le traité de paix du Grand Trianon, grâce en partie au travail diplomatique dû à Jules Laroche. Il est vrai que cent mille Roumains avaient acclamé le 1er décembre 1918 à Alba-Iulia, l’union de la Transylvanie avec le reste de la Roumanie, votée le même jour par la Grande Assemblée d’Alba-Iulia. La synergie de l’Église et de l’État fonctionnait toujours, car cette union était soutenue par l’Église Autocéphale Roumaine de Transylvanie, devenue une première fois autocéphale par le Patriarcat de Karlowitz le 24 décembre 1864 -5 janvier 1865 dont le Synode érigeait, alors, une « Métropole Autocéphale de Transylvanie » dont le Siège était alors à Hermannstaad (aujourd'hui Timisoara). Les deux autres Principautés, Moldavie et Valachie qui venaient de s’unir politiquement en un seul état, constituaient désormais les nouvelles frontières de la Roumanie, qui vient depuis le 1er janvier 2007, d’entrer dans l’Union Européenne.( Au Quai d’Orsay avec Briand et Poincaré 1913-1926. Page 73. Jules Laroche Ambassadeur de France Éd. Hachette Paris 1957- Ouvrage couronné par l’Académie Française)- Il faut comprendre que la régle qui avait été instaurée, pour le traité de Versailles était celle-ci : Seule les quatre Grandes Puissances siégeaient et présidaient les commissions qui avaient à régler les questions territoriales et des nouvelles frontières de l’Europe. Les autres nations devaient donc, chacune à leur tour, se présenter devant l’une des commission pour plaider leur dossier. Dans la plupart des cas les décisions étaient ainsi déjà prise avant le plaidoyer du ministre de la nation concernée, comme dans le cas précis de la Roumanie. Jules Laroche fut ensuite directeur à la direction des affaires politiques et commerciales de 1920 à 1925.Et enfin comme il a été mentionné au début de cet article ambassadeur de France en Pologne durant toute la période du maréchal Piłsudski ( 1926-1935) et en Belgique 1935-1937). Il se retira revêtu de la dignité d'Ambassadeur de France. (1935) et élevé à celle de grand officier de la légion d'honneur.

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    Jules Laroche publiait des vers sous le nom de Jacques Sermaize5.

    Il est le grand-père du métropolite orthodoxe Monseigneur Michel Laroche, écrivain et théologien , Métropolite de Paris et de toute la France depuis 1998, nommé par Sa Sainteté le patriarche Philarète de Kiev et de toute la Rouss-Ukraine6. ( patriarcat de Kiev).

    Bibliographie [modifier]

    • Jules Laroche, Au Quai d'Orsay avec Briand et Poincaré (1913-1926), Paris, Hachette, 1928 (1e édition) 1957 (réédition) (OCLC 2903469)
    • Jules Laroche, Quinze ans à Rome avec Camille Barrère : 1898-1913, Paris, Plon 1948
    • Jacques Sermaize (Jules Laroche), L'Heure qui passe, Grenoble, Librairie dauphinoise H. Falque & Félix Perrin, 1910
    • Jacques Sermaize (Jules Laroche), La Voie sacrée : Poèmes de Rome et d'Italie, Paris, Bernard Grasset, 1913
    • Jules Laroche, Une occasion perdue : la Question des zones franchesRevue d'histoire diplomatique, 1955
    • Jules Laroche, La Pologne de Piłsudski : Souvenirs d'une ambassade, 1926-1935, Paris, Flammarion1953
      • traduit en polonais par Stanisław Zabiełło : Polska lat 1926-1935 Wspomnienia ambasadora francuskiego, PAX, 1966
    • Jules Laroche, Comment fut négocié le traité franco-monégasque du 17 juillet 1918, Paris, Éditions Auguste Pedone, 1955

    Références [modifier]