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  • III Petit traité des larmes

    - Un Abba a dit: «  Le Deuil et les larmes qu'il procure produisent beaucoup de fruits. Saint Syméon le Nouveau Théologien affirme même qu'aucun des charisme du Saint Esprit, la douceur, l'agapé, la paix , la patience,  la longanimité, la bonté  et la tempérance, ne viennent dans l'âme durablement sans la venue continuelle des saintes larmes.
    Mais ce ne sont pas les premières larmes qui produisent les fruits du Saint Esprit. Le premier baptême des larmes, poursuit la purification commencée par le baptême sacramentel. Le second Baptême des larmes continue ce qui est semé dans le sacrement de l'onction. Ces larmes sont bien différentes des premières qui sont abondante et dans un deuil profond de l'âme sur elle-même. Les secondes larmes sont fines suaves et douces comme le miel, introduisent l'âme dans le Royaume des Cieux qui est l'Esprit Saint et y font fructifier les fruits du Saint Esprit. L'âme  connaît progressivement la Paix, le silence  et l'amour  divin (éros) et ces larmes sont le signe qu'elle ressuscite dans la puissance même et la lumière du Christ Ressuscité. Mais il est nécessaire d'ajouter quelques signes. Saint Isaac le Syrien fait très justement observé lorsque l'œil de notre âme (nous) parvient au pays des larmes, c'est qu'il est alors sortie de la prison de ce monde, et qu'il a posé son pied sur le chemin du siècle nouveau ».  Le Disciple interrogea : «  Que peux-t-il exister de supérieur à cet état ? »  l’Abba acquiesça : « C'est de nouveau Saint Isaac le Syrien qui nous éclaire, il existe en effet un état supérieur aux secondes larmes, quoi qu'il faille préciser que durant plusieurs années, voir des dizaines d'années, secondes et premières larmes se succèdent, car Dieu accorde Ses charismes, sans pour autant cesser de purifier l'âme qu'Il visite. Mais à partir d'un moment c'est la source des larmes douces comme le miel, ainsi que l'indique implicitement Isaac, qui l'emporte, sur les flot abondants ». «  Quel est cet état supérieur à cela ? » «  C'est celui de la raréfaction des larmes extérieures, dont le Grand Isaac écrit : «  Quand tu es entré dans la paix des pensées, alors les larmes abondantes s'effacent de toi. Tu ne pleures plus qu'avec mesure. »   Il est très important de souligner que la paix des pensées ne désigne pas ici la cessation du combat contre les pensées, dont tous les Pères nous enseignent qu'il ne cesse jamais. C'est la forme de ce combat qui change, car celui qui connaît, dans son âme la Paix du Christ, et dont l'âme a été purifiée des années durant des nombreuses racines de ses péchés,  possède,  en lui, moins de racines pour accueillir trop facilement les tentations. Certes il est toujours éprouvé, mais le combat se situe pour lui d'avantage dans la périphérie de son âme, alors qu'au paravent il luttait, à l’intérieure de son âme pour déloger non seulement les tentations, mais les racines qui accueillait les tentations. L'âme qui est introduite dans la paix du Christ, ne se désarme pas du combat spirituel; Celui qui estdans ce degré considère jusqu'à son départ de cette terre qu'il n'y a pas de plus grand pécheur que lui. Mais comme la pécheresse publique il verse des larmes en se saisissant des pieds du Christ qui lui communique courage persévérance et Paix. Dans ce degré l'âme pleure intérieurement de sanglots profonds, qui l'introduisent dans une paix de plus en plus profonde. L'orant a quitté les larmes extérieures pour rentrer dans les larmes de l'homme intérieur. Cet état est relaté par l'Apôtre Paul lorsqu'il écrit : « De même l'Esprit aussi vient en aide à notre faiblesse, car nous ne savons pas comment prier ; mais lui l'Esprit intercède pour nous par des gémissements ineffables. (Rm VIII, 26) » Tout est dit dans cette courte phrase. Quand nous ne savons pas prier, c'est- à-dire lorsqu'enfin nous prenons conscience que sans l'Auteur de la prière qui est l'Esprit Saint, nous ne savons pas comment prier. L'Esprit vient alors en aide à notre faiblesse : c'est dans cette seule conscience de notre état de faiblesse permanente, que le Seigneur qui a dit ailleurs  à saint Paul :«  Et s'il me plait de manifester ma pleine puissance dans la faiblesse de l'homme » , vient  répandre sa grâce, là ou il y avait au paravent le péché. Mais les gémissements ineffables qu'effectivement produit l'Esprit Saint correspondent à un degré de la prière des larmes, l'ultime degré, du passage des larmes extérieures aux larmes intérieures. L'orant est «  conduit par l'Esprit au désert . » Là il est plongé dans un état de stupeur, et il est placé par l'Esprit devant le Christ, au pied duquel il gémit intérieurement sur son état de « plus grand pécheur que la terre est portée ». L'Esprit le conduit ensuite à prier pour les autres, à partir de cette conscience de son état « du plus grand pécheur », comme si tous les autres hommes étaient dignes du salut, et que lui seul mériterait d'être placé en Enfer. La prière pour le monde entier, est une illusion dangereuse, si celui qui s'y adonne se voit sauver, et les autres damnés ! Elle n'est écoutée par le Seigneur exactement dans l'attitude spirituelle inverse : se voir damner et les autres sauver ou sauvables. Les larmes et les gémissements intérieures appartiennent à cet état de conscience ».

  • II Aphorismes sur la prière: le baptême des larmes

    Notre Père Saint Syméon le Nouveau Théologien a dit que les larmes dans la prière sont la réalité du baptême, alors que le baptême sacrementel n'en est que le symbole.

    Notre Père saint Grégoire Palamas dit avec notre Père Saint Jean Climaque, que le second baptême des larmes est plus grand que le premier baptême sacrementel, à condition que l'on soit revêtu de ce dernier.

    Le disciple demanda à son Abba:" Comment recevoir la prière des larmes, je prie constament et mes yeux sont secs?" L'abba répondit:" Que ta conscience  devienne comme une mère qui implore en versant des torents de larmes le juge pour qu'il accorde la vie à son fils unique condamné à mort. Ainsi est le moine qui prie constament le Juge suprême pour qu'il sauve son âme de la mort du péché en versant , comme cette mère, sur son âme, les mêmes torents de larmes."

    La prière sans les larmes est comme un bateau sans eau, il a tout pour naviguer, un capitaine, l'équipage est pret, les voiles sont hissés,  le vent souflle,  mais il lui manque l'essentiel: l'eau sur laquelle il peut naviguer.Le disciple demanda Père que signifie le bateau, l'équipage,  le capitaine, le vent,  et  l'eau? L'Abba répondit: " le bateau c'est le monastère; le capitaine: ton Abba à qui tu dois obéissance; les voiles hissées: les différentes ascèses et les offices; l'équipage: les autres moines qui célèbrent les offices; le vent: le souffle de l'Esprit Saint qui t'inspire de prier.  Mais sans l'eau des larmes, ton navire reste à terre et ne parvient jamais à son port.

    "Bienheureux les endeuillés (penthos)  car il seront consolés" est le commandement du Christ concernant le baptême des larmes: le moine est celui qui est constament dans le penthos (en grec : deuil) sur son âme morte à cause du péché, et par les saintes larmes il ressuscite son âme de la mort.

    Un abba a dit: "Il n'y a pas d'autre signe que les larmes pour indiquer que ta prière est agréée par le Seigneur. Regarde et écoute le Christ te dire que la prière du Publicain est acceptée à cause de ses gémissements; celle de la Femme Pécheresse à causes de ses larmes; l'apôtre Pierre qui croisant le regard du Christ après son reniement pleura amérement et par ses larmes fut purifier de son apostasie. Et  songe au  Roi David qui versa sur sa couche des torents de larmes pour effacer la passion qui l'avait conduit au meurtre et à l'adultère. Sans les larmes il n'y a pas de prière, ni de salut, ni de purification."

    Saint Isaac le Syrien a dit:" Celui qui voit ses péchés est plus grand que celui dont la prière ressuscite un mort". Parceque continue l'Abba, celui dont la prière ressuscite un mort a pleuré sur le mort d'un autre, alors que celui qui voit ses propres péchés pleure et gémit sur son propre cadavre, sa propre âme,  et de cette manière  ressuscite son âme"

    Il existe deux sortes de larmes dans la prière: les premières sont les larmes de componctions, elle sont brulantes et se déversent comme un torent;. L'âme est saisie par la vision charismatique de ses péchés et elle implore auprès du Seigneur Jésus, en murmurant son doux nom, sa purification qui lui parvient dans ce second baptême des larmes. Les secondes lamres sont nommées par les Pères, le batême de l'Esprit: elles sont fines, suaves et douces comme le miel.  L'âme est redevenue ce pourquoi elle a été créée par Dieu: la fiancée amoureuse de l'Époux céleste dont elle murmure amoureusement son doux Nom:" Jésus, Jésus, Jésus." Ces larmes renouvellent le sacrement de l'onction la Pentecôte hypostatique, et par elles naissent dans l'âme tous les fruits de l'Esprit saint, dont la paix du Christ qui surpasse tout intélect "Nous".

    Un Abba a dit:" Il y en a qui connaissent sans le savoir les deux sortent de larmes dans la même prière:ce sont ceux qui en gémissant sur leur péchés, pleurent d'abord sur leur manque de larmes, car ils ont soif de purification, et lorsque celles-ci sont enfin venues, ils pleurent leur manque d'amour et de ferveur envers le Seigneur Jésus Christ dont ils crient le Nom. Alors les larmes brulantes se transforment à leur insues en larmes fines, douces et suaves. Ils ne crient plus mais ils murmurent amoureusement le doux Nom de Jésus".

    Un Abba a dit à son disiciple :"Regarde et imite  le Christ: il pleure dans son humanité son ami mort, et dans sa divinité  il ressuscite Lazare. Pleure comme homme sur ton âme morte à cause du péché et dans sa divinité le Christ la Ressuscitera de la mort comme il a ressuscité Lazare.

    - Un Abba dit à son disciple : « Sans la prière intintérompue des larmes ; comme  il sera difficile d’être sauvé ! » Le disciple interrogea «  Père, la prière ininterrompue des larmes comment vient-elle? » Comme ils traversaient un cimetière ils virent un mère qui pleuraient son fils enterré là. L’Abba dit alors : «  Mon enfant regarde cette mère. Tu pourrais croire que son enfant vient d'être mis en terre. Pourtant cela fait vingt ans  que le Seigneur a rappelé son fils, mais à chaque fois qu'elle vient se recueillir sur la tombe de son enfant, elle pleure comme si son fils venait de naître au Ciel en murumurant son nom avec larmes. Toi et moi nous sommes inférieur à cette admirable femme, car à chaque fois que nous regardons notre âme, nous ne pleurons pas comme elle, nous ne gémissons pas sur l'état de mort de notre âme en murmurant le Nom de Jésus avec larmes, comme cette femme le fait pour son fils, parceque nous ne connaissons pas encore le véritable deuil. À tout instant cette mère pense à son fils et elle gémit intérieurement sur lui. Elle murmure son nom en versant alors des larmes abondantes comme nous devrions nous aussi murmurer de cette manière le doux Nom de Jésus. Rien en ce monde ne peut la distraire de sa pensée unique. Telle est la vertu du deuil, qu'elle donne à ceux qui s'y adonnent la prière incessante, les gémissements et le don de prononcer intérieurement le doux nom du Fils. »
    -Un Abba a voulu rassembler dans peu de mots, l’enseignement qu’il avait donné toute sa vie à son disciple, sur  les conditions essentielles qui permettent de prier : « Cries en gémissant et en versant des larmes  au Seigneur Jésus : Seigneur je suis sans force ».   Il rejoignait Abba Pimen qui disait : «  Imagines-toi, lorsque tu pries, que tu es dans les sables mouvant avec un rocher sur ta tête, en t’enfonçant dans la vase, et alors cries avec larmes de toute ton âme et de tout ton cœur : «  Seigneur Jésus Christ Fils de Dieu aie pitié de moi, viens à mon secours. »

    -  Un Abba dit à son disciple: "Saint  Grégoire de Nazaince  a dit qu'il y avait cinq baptêmes : Le premier est celui figuré par le passage des hébreux dans la nuée et  la mer Rouge.
    Le second est le baptême de Jean-Baptiste.
    Le troisième est le baptême que donne l'Église et qui lave tous les péchés commis avant lui.
    Le quatrième est le baptême de sang des martyres, et qui est plus grand que le précédent car il ne peut être terni par aucun péché.
    Un cinquième baptême existe, et qui et plus grand que tous les précédents. Et le disicple d'intéroger : «  Abba, que peut-il y avoir de plus grand que le baptême de sang ? »  « C'est le baptême des larmes » répondit l'Abba,  « puisqu'il a la puissance d'effacer toutes les fautes commises après le baptême sacramentel, et qu'il verse des fontaines de larmes sur la couche du pécheur repenti, tel le roi David. »

  • I Aphorismes sur la prière

    La prière sans le pardon n'est pas encore la prière. La prière avec le pardon, mais sans l'amour des ennemis, n'est que le commencement de la prière. Seule la prière avec l'amour des ennemis est la prière parfaite, car elle englobe l'oublie de sois.

    Pries comme si tu étais le seul damné, le seul occupant de l'Enfer,  et tous les autres sauvés, y compris celui qui te persécute.

    Pries sans savoir que tu pries en ayant ta pensée constante que tu es devant le Seigneur.

    Lorsque tu pries pour les autres, commence par le plus pécheur de tous, toi! Et du  fond de l'Enfer où tu te places pries pour les meilleurs que toi.

    La prière sans la vision de ses péchés est  semblable au  lit d'une rivière sans eau; il peut y avoir le chemin (la foi)  mais il lui manque la substance (l'humilité).

    L'oublie de sois dans la prière a deux causes, la première essentielle c'est l'humilité; la seconde cause, c'est l'âme épouse qui s'élance amoureusement vers l'Époux Céleste le Christ Jésus en s'oubliant elle-même car l'objet de son amour est plus grand qu'elle: c'est la prière au-dessus de la prière, une "théoria"  une communion  avec Celui qui est au-delà de tout dans l'inconnaissance suprême.

    Souviens-toi qu'Antoine a été conduit par un Ange à Alexandrie auprès d'un simple cordonier dont le Seigneur lui indiquât qu'il n'était pas encore parvenu, avec sa prière et ses ascèses,  à son degré spirituel. Celui-ci révella à Antoine sa pratique: à chaque fois qu'il croisait une personne il s'adressait intérierement à Dieu ainsi :"Lui sera sauvé ;moi j'irai en Enfer."

    Lorsque tu pries pour le cadavre d'un autre souviens toi de ton propre cadavre et prie pour que le Christ ressuscite l'un et l'autre.

    La prostitué en voyant  passé le convoi funèbre se proterna à terre en s'écriant: " non pas à cause de moi qui suis une pécheresse Seigneur Jésus Christ, mais pour cette mère qui pleure son enfant" Et le Seigneur ressusicta l'enfant. Telle doit être notre prière pour notre prochain, du bas vers le haut.

    La paix du Christ est l'un des fruits le plus élevé de la prière perpétuelle s'obtient en suivant deux voies: la première qui exige une très grande ascèse consiste à entrer dans le chemin du silence et de l'inconnaissance suprême. Ce chemin est presque'impossible à atteindre si l'on demeure dans le monde. La seconde voie requière également la pratique de la prière perpétuelle du Nom de Jésus, peut se vivre dans le monde: c'est le chemin du pardon absolu et de l'amour des ennemis.

    L'on demanda à un moine:"Quel est selon toi la parole du Seigneur qui explique le mieux comment prier?" Le moine après un long silence répondit:" Si c'est prier le Père, rien n'est au-dessus du "Notre Père", si c'est prier le Fils rien n'est au-dessus de "Demandez  mon Nom"

    Si c'est invoquez l'Esprit Saint pour pouvoir prier la Trinité Sainte ou l'une des Hypostases de la Trinité, rien n'est au-dessus de "Bienheureux les pauvres en Esprit, car le Royaume des Cieux est à eux";en effet la pauvreté en Esprit est la conscience des moines qui savent qu'ils ne peuvent pas prier sans l'assistance du Saint Esprit, et comme des pauvre ils mendient constamment par l'invocation du Nom de Jésus la venu sur eux  de la Pentecôte hypostatique. Ce mystère est grand. Les moines connaissent en effet  que le Royaume des Cieux qui est promis par le Christ à ceux qui sont pauvre en Esprit,  est l'Esprit saint Lui-même.

     

  • Deuxième partie de l'homélie sur l'enseignement de feu du Starets Cléopas.


    Deuxième partie de Homélie du Métropolite Michel Laroche sur l'enseignement de feux du Starets Cléopas concernant la prière Eucharistique du Nom de Jésus dans la Tradition Hésychaste Orthodoxe.

  • Homélie sur l'enseignement de feu du Starest Cléopas


    Première partie de Homélie du Métropolite Michel Laroche sur l'enseignement de feux du Starets Cléopas concernant la prière Eucharistique du Nom de Jésus dans la Tradition Hésychaste Orthodoxe. C'est en 1973 lors d'un séjour dans le monastère de Sihastria que le jeune Père Michel reçu de la part du grand starets  cette transmission. Plus tard  étant revenu  à Sihastria, le Père Cléopas lui parla de la communion de désir et comment toute sa vie dans le désert Sainte Marie l'Egyptienne y vécue quarante ans avec l'unique désir de communier au Corps et au Sang du Christ avant de mourir.

  • Il n'y a a pas de plus grand humilité que l'obéissance

     

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    Celui qui ne juge pas est comme Saint Stéphanos  qui vit dans le visage de Saul qui approuvait sa lapidation, le futur Paul apôtre des nations. Aujourd’hui assassin, demain un saint. Bienheureux est celui qui discerne dans le visage de son persécuteur un futur saint. Bienheureux  est celui qui voit le visage du Christ dans celui de son persécuteur.


    Mon Père

    L'injustice dont votre évêque vous frappe en vous privant des études théologiques est regrettable, mais surmontable: Notre Académie Théologique c'est celle du désert, celle de tous les Pères du désert et de l'Eglise dont je suis certain vous avez les textes à votre disposition: eux seuls conduisent à la prière et au salut.
    La théologie académique des théologiens est souvent source d'orgueil  et de vanité. Il faut voir, même si cela vous paraît une injustice, la main divine qui vous protège dans cette décision « injuste » de votre évêque.
    Mon Conseil : allez trouver votre évêque et soumettez-vous, car l'obéissance est la plus grand vertu des moines, et comme l'a dit un Père « l'obéissance est la théologie des moines ». Ne cherchez pas ailleurs; il n'existe pas d'autre voie que celle-là. Saint Diadoque de Photicé écrit dans ses œuvres spirituelle une parole qu’il attribue à une apparition de saint Jean-Baptiste concernant l’audace qu’il a eu de baptiser Notre Seigneur Dieu et Sauveur Jésus-Christ : «  Par mon obéissance j’ai vaincu mon audace car il n’y a pas de plus grand humilité que l’obéissance. »
    Je me confie à vos saintes prières.
    Le dernier des métropolites
    +Michel de Paris.